Coparentalité

La coparentalité

Le mot coparentalité s’impose pour définir le partage des droits et des responsabilités du père et de la mère auprès des enfants.

La réalité voulant que deux parents habitant sous deux toits différents a donné naissance à ce nouveau terme définissant la relation qui survit à la relation conjugale.

La rupture de la relation conjugale pose la question suivante : quelle place occuperont désormais le père et la mère auprès des enfants ?

En effet, lorsque la relation conjugale se termine, la relation de parent va nécessairement et obligatoirement continuer parce que :

  • les enfants ont besoin de leurs deux parents pour continuer à se développer et à grandir,
  • les enfants aiment leurs deux parents,
  • ils ne veulent surtout pas divorcer de l’un ou de l’autre.

La transition vers une relation de coparentalité dissociée de la relation conjugale pose plusieurs défis à chacune des parties. Les sentiments de peine, de colère, de vengeance, d’insécurité et de peur se mêlent au besoin de retrouver un équilibre postrupture et de protéger les enfants des effets de la séparation des parents.

Pour se doter d’une voix plus forte et être entendues, les associations paternelles ont fondé avec d’autres organisations l’Association nationale pour la coparentalité sous le nom de GeCoBi (Association suisse pour la coparentalité).

Gemeinsame Elternschaft            Coparentalité            Bigenitorialità

« Ce que les parents doivent avant tout à leur enfant est bien le respect de sa double filiation qui l’élève à la dignité d’un être unique en même temps qu’il est lié, par son appartenance aux deux lignées : paternelle et maternelle, à ce qui fait l’essence de l’espèce humaine. »

Gérard Poussin, professeur en psychologie clinique à l’Université de Grenoble, dans Psychologie de la fonction parentale (1993, p.172)

Egalité parentale

L’égalité parentale consiste a traiter les deux parents de manière égalitaire (autorité parentale conjointe, garde alternée, calcul des contributions d’entretien, fiscalité, prise en compte de la précarité, des éventuelles violences …). L’importance de la présence des deux parents pour un bon développement physique et psychique de l’enfant n’est pas assez prise en compte, les enfants en souffrent, ce qui s’étend à la société toute entière dont ils sont l’avenir.

« Les enfants vivent nettement plus souvent chez la mère que chez le père. Un sixième environ des parents séparés ou divorcés se partagent la garde de manière à peu près équitable. Un peu moins de 10% des parents d’enfants de moins de 18 ans ne vivant pas dans le même ménage n’ont aucun contact avec ces enfants. « 

(Andrea Mosimann et Sylvan Berrut, OFS 2020)

Seconde épouse, inégalité des femmes devant la loi

Au nom de toutes les femmes qui vivent depuis de trop longues années dans l’attente que leur compagnon et, le cas échéant, père de leur enfant puisse enfin divorcer, je lance un cri d’indignation sous forme de questions destinées à alimenter la réflexion et, si possible, le débat public.

Pourquoi des femmes engagées dans une procédure de divorce à l’amiable peuvent-elles poser des exigences financières insoutenables ? Pourquoi des avocats peuvent-ils entretenir un enfer bureaucratique qui dépasse l’imagination ? Le Tessin vient même d’enregistrer le record absurde de 28 ans pour une procédure de divorce ! Pourquoi l’enfant du nouveau couple n’a-t-il pas le droit d’avoir un père à part entière aussi sur le plan juridique et porter son nom ? Pourquoi doit-il souffrir au quotidien d’une situation déstabilisante ? Les juristes parlent du « bien des enfants ». Mais de quels enfants ? De ceux qui ont déjà été démolis psychiquement ou de ceux que l’on pourrait encore abîmer ?

Pourquoi ne reste-t-il que le minimum vital à certains hommes au point que leur nouvelle compagne doit s’épuiser au travail pour subvenir aux besoins de la première famille ? Il faut que la législation change afin que toute femme qui s’éprend d’un homme séparé puisse construire une vie sans être harcelée de toutes parts – ce bien sûr sans porter préjudice à autrui.

Katherin Säuberli

(Lettre ouverte à Madame la Conseillère fédérale Simonetta Sommarugua)

L’importance de la présence des deux parents pour un bon développement physique et psychique de l’enfant

Les enfants sont à eux-mêmes, ils n’appartiennent à personne. Dans la situation actuelle, qui attribue les fils à un seul des deux parents on arrive à une situation qui ressemble à celle du droit romain, sauf que ce n’est plus le père qui possède la totalité des droits sur ses enfants (oui, de vie et de mort aussi), mais c’est normalement la mère. On n’est pas allé très loin dans le progrès social.

On sait depuis longtemps que l’absence régulière d’un parent dans l’éducation des enfants peut causer des dommages importants sur sa personnalité et sur son identité. Les deux parents sont fondamentaux pour que l’enfant puisse devenir une personne complète. Les rôles sont bien distincts et complémentaires. La mère donne l’affection, le père la loi. La mère, dans son rôle, doit satisfaire les besoins de l’enfant, en lui donnant tout ce qu’il lui faut pour un développement sain et régulier, à commencer par l’allaitement. Le père, par contre, doit créer le désir, c’est à dire la faculté d’élaborer des projets, de poursuivre des buts, de respecter la loi et
les règles de la société.

La société actuelle ne reconnaît pas ces rôles, en donnant à la mère toute la responsabilité d’élever et de l’éduquer les enfants. En plus, les institutions (en commençant par l’école) et l’Etat, qui ont aussi le buts de former les futurs citoyens, ont un rôle « féminin », celui de pourvoir aux besoins et non pas celui de créer les désirs (poursuite des objectifs, c.à.d. respect de la loi et des institutions de l’ordre constitué).

Les pères aujourd’hui sont relégués exclusivement à l’entretien des enfants. Si l’on peut admettre un tel rôle au temps des chasseurs du paléolithique (compréhensible en ces temps là, à cause des nécessités prioritaires et des contingences quotidiennes, mais en ces temps là aussi les pères avaient un rôle éducatif important), on doit aussi constater les dommages causés de nos jours par l’absence de la figure paternelle. Dans notre culture, même dans le familles normalement constituées, où le père ne s’occupe pas beaucoup des enfants, on constate divers problèmes chez les jeunes: absence de valeurs, absence d’identité, incapacité de poursuivre des buts, incapacité de formuler des projets. Tout cela porte à des perturbations, telles que dépressions, consommation d’alcool et de drogue, suicide etc.

On peut pas continuer de s’occuper de ces problèmes sans regarder où en est la cause. Une des causes toujours plus répandues est l’absence des parents en tant qu’éducateurs responsables de leurs enfants.

La loi actuelle ne garantit pas aux enfants, en cas de séparation, la présence des deux parents. Elle tend à éliminer une figure, normalement le père (90% des cas). La pratique actuelle des institutions n’impose pas au deux parents le devoir d’élever et d’éduquer les mineurs, comme le propose l’article no. 302 ccs et 219 cps ainsi que la convention des droits de l’enfant de l’ONU.

Un changement de la culture s’impose. Notre but est de conduire vers une plus grande responsabilité des parents dans l’éducation de leurs fils, surtout en cas de séparation. Les parents doivent être obligés par la loi et par les institutions à collaborer dans l’éducation des mineurs, sous peine de sanctions.

Les parents doivent s’occuper de leurs enfants et être en mesure de le faire depuis la naissance. On ne peut plus se cacher derrière le vieux lieu commun que les pères ne s’intéressent pas à l’éducation des enfants, surtout quand il sont petits. Les diverses organisations paternelles de Suisse et de l’étranger démontrent bien la volonté d’être present et de collaborer aux tâches éducatives.

On doit finalement écouter ce que beaucoup d’éminentes personnalités ont écrit sur cette matière, F. Dolto, C. Risè et M. Cavina, entre autres. Les enfants l’attendent depuis longtemps. Il est clair que la situation actuelle n’est plus soutenable. On entend de la part des opposants que la résidence alternée n’est pas une bonne solution, que cela va poser des problèmes aux enfants. Néanmoins, on commence à disposer de nombreuses études qui montrent les résultats et les avantages de la garde partagée, comme celle de Robert Bausermann, Ph.D., du département SIDA au ministère de la Santé et des services psycho-sociaux à Baltimore, au Maryland, qui a réalisé une méta-analyse de 33 études examinant 1,846 cas de garde monoparentale et 814 cas de garde partagée entre 1982 et 1999. Les études ont comparé l’équilibre des enfants en garde conjointe physique ou légale avec des situations de garde monoparentale et 251 familles intactes. La garde partagée était définie soit par la garde physique — où un enfant passe un temps égal ou des périodes de temps substantielles avec les deux parents — ou la garde légale — où un enfant vit principalement avec un des parents, mais où les deux parents participent à tous les aspects de la vie de l’enfant.

Les enfants vivant dans des contextes de garde conjointe avaient moins de problèmes de comportement et de difficultés émotives, avaient une meilleure estime de soi, de meilleures relations de famille et performaient mieux à l’école que les enfants vivant dans un contexte de garde monoparentale. Et ces enfants étaient aussi bien équilibrés que les enfants des familles intactes pour les mêmes mesures, ajoute Bauserman, « probablement parce que la garde conjointe fournit à l’enfant une occasion d’avoir un contact régulier avec les deux parents ».

Ces conclusions montrent que les enfants ne doivent pas nécessairement vivre dans une situation de garde partagée physique pour manifester un meilleur équilibre, mais doivent surtout passer une période de temps substantielle avec les deux parents, particulièrement avec leur père, affirme Bauserman. De plus, les couples en garde conjointe ont avoué vivre moins de conflits, probablement parce que les deux parents peuvent participer à la vie de leurs enfants de façon équitable en ne passant pas leur temps à se disputer sur des décisions concernant l’éducation des enfants. Malheureusement, la perception existe que la résidence alternée est
plus nocive, parce qu’elle expose les enfants à de perpétuels conflits parentaux. En fait, les études de cette méta-analyse ont constaté que les parents en garde monoparentale déclaraient des taux plus élevés de conflit.

On peut donc montrer que la résidence alternée, là où on a eu le courage de la pratiquer, fonctionne, même en Suisse.

Toutes les questions qui normalement surgissent sont des questions pratiques et logistiques (le logement, le temps à passer avec chacun etc.), que avec un petit effort on peut résoudre facilement. En faisant ce petit effort, on arrive à avoir des enfants heureux qui peuvent fréquenter ses deux parents sans difficulté, des enfants qui développent une personnalité saine et complète, des enfants contents de vivre une belle vie. C’est tout ce qu’on souhaite pour eux.

(Riccardo Kuebler, Associazione genitori non affidatari (AGNA), 2007)

L’évolution de la société vers la coparentalité

Les pères s’impliquent de plus en plus dans les tâches domestiques et familiales. Selon l’OFS, en 1990, « le modèle traditionnel de répartition des rôles s’appliquait dans 57% des ménages familiaux comprenant des enfants de moins de 15 ans; en 2007 on ne le trouve que dans 28% des ménages » (OFS (2008) Les familles en Suisse – Rapport statistique). En 2019 on ne le trouve que dans 18% des ménages » (OFS (2021) Les familles en Suisse – Rapport statistique, 5.4).


Ce même rapport démontre, qu’en terme de temps total consacré à l’activité professionnelle ainsi qu’au travail domestique et familial, les pères y consacrent en moyenne 74 heures par semaine et les mères 72 heures lorsque le dernier enfant a moins de 5 ans. L’implication spécifique des pères dans les soins et l’éducation prodigués aux enfants (nourrir et laver les petits, jouer avec les enfants/faire les devoirs, accompagner les enfants/les emmener quelque part) est en constante augmentation (OFS (2009) Temps consacré au travail domestique et familial : évolutions de 1997 à 2007), avec une moyenne en 2010 de 12.2 heures par semaine (20.5 heures pour les mères), soit 37% du temps total consacré par les deux parents à leurs enfants (OFS (2011) Travail domestique et familial ; tableau T 20.4.2.2- nombre d’heures en moyenne en 2010).

Une étude menée par Pro Familia à la demande du gouvernement du canton de St-Gall montre que 90% des hommes souhaitent réduire leur temps de travail et qu’ils sont prêts à consentir une réduction de salaire (« Was Männer wollen!- Studie zur Vereinbarkeit von Beruf und Privatleben » – Pro Familia, Berne, janvier 2011)

« La Suisse, quand même, est au premier rang du nombre de pères qui réduisent leur temps de travail pour s’occuper de leurs enfants comme en Suède. Vraiment, il y a un traitement qui n’est pas en lien avec la situation sociale actuelle que vivent les familles et que vivent ces pères en particulier, qui ont me semble-t-il beaucoup beaucoup de difficultés à être regardés de la même manière que les mères lorsqu’il s’agit de parler de ce qu’ils ressentent pour leurs enfants puis de leur envie de s’en occuper. »

(Me Anne Reiser, RTS, le 25 novembre 2022)

La thématique de la proportion de temps passé par chacun des deux parents à s’occuper des enfants et au travail, est fréquemment liée dans les débats aux différences de rémunération réelles ou supposées entre les deux parents (« inégalités salariales »). A ce titre il est désormais reconnu que les inégalités salariales sont modérées par rapport aux chiffres évoqués régulièrement dans les medias. Dans le privé, le salaire des femmes est inférieur de 4 % à celui des hommes. Un chiffre (très) éloigné des affirmations reprises par la presse (Le Point, 13 mars 2024), d’autant que les femmes ont tendance à dévaloriser leur salaire (20 Minutes, 12 février 2020).

En savoir plus :

Bibliographie :

  • L’art d’être coparents, se soutenir pour élever ses enfants (Nicolas Favez, professeur de psychologie clinique à l’Université de Genève et coresponsable de l’unité de recherche du Centre d’études de la famille à Lausanne, 2020): Que l’on soit en couple, séparé, divorcé ou remarié, comment se mettre d’accord avec l’autre parent quand on discute des enfants ? Comment s’entendre sur ce que chacun fait et quand ? Comment se répartir équitablement les responsabilités, les tâches et les activités ? Et comment éviter les disputes qui se répètent et les incompréhensions qui meurtrissent à la longue ? On sait aujourd’hui qu’une bonne ou une mauvaise collaboration entre les parents a des répercussions sur le développement des enfants. D’où le besoin – quelles que soient l’organisation familiale, les formes de garde ou les éventuelles recompositions – de savoir discuter, négocier, faire des compromis, mais aussi d’apprendre à faire équipe ! Un livre pour les parents dans l’intérêt de tous les enfants !
  • Les troubles de la parentalité, approche clinique et socio-éducative (Alain Bouregba, 2020): La « parentalité » désigne l’ensemble des processus de maturation psychique propres à la fonction parentale. Cet ouvrage est le premier à en dessiner rigoureusement les contours pour étudier ensuite les modalités de prises en charge clinique et socio-éducatives des troubles et dysfonctionnements de la parentalité : couples en crise, violences juvéniles, maltraitance intrafamiliale, etc… Les nombreuses vignettes cliniques sont conçues dans l’optique de décrire un ensemble de techniques et de savoir-faire (points-rencontres, médiations, accueils parents-enfants, groupes de parole) qui associent praticiens de la psychologie et intervenants sociaux.

  • Actes du 7ème Colloque printanier des 19-20 mai 2016 du Centre interfacultaire en droits de l’enfant (CIDE) de l’Université de Genève et de l’Institut international des droits de l’enfant (IDE).  Edité sous la direction de Philip D. Jaffé, Zoé Moody, Romaine Schnyder et Jean Zermatten.
  • Comment protéger l’enfant de la séparation de ses parents (Jacques Biolley, 2010): Un couple sur trois se sépare aujourd’hui en France. Ces séparations sont sources de grandes souffrances pour l’enfant mais également, et de plus en plus souvent, de risques d’emprise de l’un des parents sur lui. Cet ouvrage est le guide de survie pour parents séparés. Il montre, d’une manière claire et ancrée dans la vie quotidienne, quelles sont les paroles ou les attitudes qui vont aider l’enfant à maintenir un climat pacifié avec ses deux parents, gage de son épanouissement futur. Et surtout il invite à déjouer les pièges du « syndrome d’aliénation parentale », encore méconnu en France. Préface du Professeur Cramer, professeur honoraire de psychiatrie infantile.
  • Les enjeux de la parentalité (Didier Houzel, 2007): Y-a-t-il des conditions optimales pour le développement psychique d’un enfant ? Quelle est la nature des liens qui s’établissent entre l’enfant et ses parents ? Si l’enfant ne peut rester dans sa famille est-il souhaitable ou non de favoriser des rencontres avec elle ? Quels sont les enjeux, à moyen et à long terme, de la rupture ou du maintien des relations entre un enfant placé et ses parents ? Quels liens peuvent-ils alors élaborer ? Comment évaluer la capacité des parents à assumer à nouveau, après une période de séparation, tout ou partie de leurs fonctions parentales ? Comment y préparer l’enfant ? Partant de l’analyse détaillée de cas cliniques qui mettent en scène ces interrogations, le groupe de recherche conduit par Didier Houzel sous l’égide du ministère de l’Emploi et de la Solidarité s’est donné pour tâche de mieux comprendre les enjeux de la parentalité.  Cet ouvrage rend compte de ce travail de réflexion. Les auteurs présentent ici des axes de référence théoriques qui se traduisent sous forme de propositions concrètes pour mieux soutenir parents et enfants en souffrance. Les acteurs sociaux y trouveront donc des repères qui viendront étayer leur réflexion et leur engagement dans un travail en réseau, notamment lorsqu’ils sont confrontés à des situations où la parentalité est fragilisée.
  • Miser sur la compétence parentale, Approche systémique dans le champ social et judiciaire (Claude Seron, avec la participation de Guy AUSLOOS, Catherine DENIS TEYNIER, Philip D. JAFFE, Mireille LASBATS, 2002): Les acteurs engagés dans le champ de la protection de l’enfance sont régulièrement confrontés à cette question implicite ou explicite : quelle est la compétence disponible des parents impliqués dans ces situations critiques ? Selon la place qu’ils occupent dans le système socio-judiciaire, ces intervenants vivent l’ambiguïté de leur implication : les uns craignent d’abuser de leur pouvoir ou refusent nettement de jouer le rôle d’agents de contrôle ; d’autres ne se sentent pas entendus dans leurs inquiétudes quant au vécu de l’enfant et à son devenir. Cet ouvrage, réunissant des professionnels d’horizons différents, montre la pertinence et la richesse relationnelle d’un modèle éco-systémique appliqué au champ sociojudiciaire. Il met l’accent sur l’importance la rigueur déontologique des intervenants en situation, au contact du lieu où la violence a germé, s’est exprimée et a été signalée au plan juridique. Au lieu de stigmatiser a priori tel membre de la famille ou celle-ci globalement, le cadre légal créé acquiert une fonction d’analyse et de compréhension plus générale. C’est à partir de l’évaluation in situ des ressources et des risques présents que la mission d’intervention se réalisera. L’accent est ainsi mis sur la capacité de l’expert de se donner les moyens les plus directs dans l’évaluation à la fois des dommages subis par l’enfant et des capacités de changement des parents.
  • Psychologie de la fonction parentale Broché – 25 septembre 1997 de  Gérard Poussin