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Violence conjugale, familiale: quelque chiffres et opinions souvent occultés
Violence féminine: mythes et réalités - La violence domestique n'est pas l'apanage des hommes
La violence démaquillée - dossier sur la désinformation statistique
La vérité sur les violences conjugales - article d'Elisabeth Badinter

Terrorisme conjugal versus violence situationnelle
L'homme battu: impensé car impensable social
Hommes battus, mais ignorés par l'Etat
Violence domestique

Violence conjugale,  familiale: quelques chiffres et opinions souvent occultés Patrick Robinson 20 nov. 2009 Document complet
La violence n’a pas de sexe. Il est temps de le reconnaître, car de ne pas le reconnaitre ne permet pas à l’établissement de mesures suffisantes ou adéquates pour sa prévention. Concernant la violence féminine envers les hommes, voici 3 opinions concernant pourquoi il y a si peu d’acceptation que cela existe et pourquoi les études qui démontrent une autre réalité sont si souvent occultées...

Violence féminine: mythes et réalités Par Eva Wyss 30 novembre 2006 Rapport
La violence domestique n'est pas l'apanage des hommes. Quatrième rapport de la Commission cantonale bernoise de l'égalité. Dans un passé encore récent, la violence des femmes contre les hommes était pour ainsi dire ignorée, aussi bien par les chercheurs et chercheuses en sciences sociales que par le public. L'absence de statistiques se traduisait par un désintérêt total. Il aura fallu attendre la publication en Europe d'études menées aux Etats-Unis pour que le débat soit lancé sur l'ampleur de la violence féminine.

La violence démaquillée - dossier sur la désinformation statistique 9 avril 2006 Dossier
Cette chronique de Père pour toujours Genève est un texte intitulé Unisexe la violence écrit par Gilbert Claes et Pierre Tremblay, de l'association québécoise «l'Après-Rupture ».
Ce texte est une réponse à un article parue dans La Gazette des femmes de novembre-décembre 2005 dont le communiqué de presse indique que le discours sur la symétrie de la violence conjugale entre les hommes et les femmes serait le nouveau discours à la mode et que :
« Jusqu'à maintenant, on a été très pro-victime, mais il faut passer à une nouvelle étape : s'occuper des femmes agresseures et lancer le débat du "comment s'en occuper" », affirme Manon Monastesse. « En fait, il y a une difficulté à parler des femmes violentes, même dans les milieux d'intervention, parce qu'on craint que cela soit récupéré par d'autres groupes. »

La vérité sur les violences conjugales - article d'Elisabeth Badinter 20 juin 2005 Article complet
Dans les enquêtes et discours sur les violences conjugales, le partage des rôles sonne comme une évidence: les hommes sont coupables et les femmes sont victimes. Un présupposé justifié par les faits, étayé par les statistiques, quand il s'agit des violences physiques, coups, viols, meurtres. Mais, dans la plupart des cas, incantations et travaux mélangent tous les types de violence conjugale, celle des poings et celle des mots. C'est l'addition à laquelle s'est livrée la seule étude sérieuse menée en France sur ce sujet, l' «Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France» (Enveff), rendue publique en 2001. De ses conclusions est sorti un «indice global» de la violence conjugale: 10% des femmes s'en déclarent victimes. Ce chiffre effrayant et la terminologie utilisée occultent le fait que les trois quarts de ces «violences» sont des agressions psychologiques ...

Terrorisme conjugal versus violence situationnelle 13 octobre 2004 Document complet
Il y a quelques mois nous avions écrit un article sur la désistance à la violence conjugale. Rappelons que ce concept permet de répondre à la question de la récurrence de la violence, à savoir s'il s'agit d'un évènement limité à une dispute que les sociologues suisses Daniela Gloor et Hanna Meier 1 appellent « violence en tant que comportements spontanés face aux conflits » ou s'il s'agit de « comportements dominateurs systématiques ». Bien que les termes soient différents, les concepts restent les mêmes et après avoir eu une longue discussion avec Denis Laroche de l'Institut de la statistique du Québec, où nous avons pu discuter de l'état de la recherche et des concepts reliés à la problématique de la violence familale, ce dernier admettait que l'appellation de comportement dominateur systématique était sans doute plus approprié que celui de terrorisme conjugal ...

L'homme battu: impensé car impensable social 20 avril 2004 Questions familiales
Dans la dernière édition (1/2004) de la revue Questions familiales, publiée par la Centrale pour les questions familiales de l'Office fédéral des assurances sociales de la Confédération, on peut lire l'article "L'homme battu: impensé car impensable social".
Dans l'introduction de cet article écrit par Sophie Torrent, assistante sociale, on peut lire:
"Depuis peu, le tabou se dévoile de plus en plus. Par exemple, une journée de formation organisée sur la violence domestique par le Bureau de l'égalité entre femmes et hommes de la ville de Zurich et la Paulus-Akademie en janvier 2004 comprenait un atelier qui portait le titre "les hommes peuvent-ils être victimes?" Et dans la revue FamPram deux sociologues, qui ont par ailleurs accompagné le projet d'intervention de Bâle-Ville "Halt-Gewalt", ont abordé le thème "homme victimes de violence domestique" dans un article. (voir encadré)
Torrent, Sophie "L'homme battu: impensé car impensable social" dans Questions familiales Office fédéral des assurances sociales, Berne, numéro 1 (2004) pp 50-52

Hommes battus, mais ignorés par l'Etat 5 avril 2004
Dans son édition du 5 avril 2004, le Matin titrait ainsi un article sur la violence familiale au féminin.
Interviewé par le journaliste Jean-Pierre Molliet, Patrick Robinson de Parents Forever Switzerland, s'exprimait ainsi:
"Il y a autant d'hommes que de femmes victimes de violences physiques. Ce sont d'ailleurs le plus souvent les femmes qui se montrent violentes, tant physiquement que psychologiquement, à l'égard des enfants. " (...) " Les maris et concubins ont beaucoup de réticences à se dévoiler comme des individus battus par leur compagne. Ils ont d'autant plus de honte à tomber le masque que, très souvent, ils ont été la risée des services sociaux auprès desquels ils s'étaient adressés, pensant à tort obtenir conseils et soutien"

Sur ce sujet tabou de la violence familiale, nous vous invitons à lire le rapport suivant:
Laroche Denis La violence conjugale envers les hommes et les femmes au Québec et au Canada, 1999, Gouv. du Québec, 2003
Rapport : Liste des abréviations - Avant-propos - Remerciements - Table des matières - Introduction
Rapport : Chapitre 1 Précisions méthodologiques - Chapitre 2 Prévalence de la violence conjugale au Québec et au Canada - Chapitre 3 Gravité des incidents rapportés par les victimes - Chapitre 4 Fréquence et gravité de la violence conjugale - Chapitre 5 Conséquences physiques et répercussions psychologiques de la violence conjugale
Rapport : Chapitre 6 Caractéristiques des victimes de violence conjugale - Chapitre 7 Profil des agresseurs selon les victimes - Chapitre 8 Violence conjugale signalée à la police - Chapitre 9 Recours à des confidents ou à des proches ou à des services d'aide - Conclusion - Annexe - Bibliographie
Rapport : Liste des plus récentes publications de l'Institut de la statistique du Québec
© 2008 Coordination Romande des Organisations Paternelles