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Séminaire du 21 avril 2010 sur la médiation familiale à La Chaux-de-Fonds 30 mai 2010  Document complet

Thème principal: les pratiques de la médiation au Québec, en France et en Allemagne

L'intitulé du séminaire donne à penser que le thème du séminaire était consacré à l'application de la médiation dans les affaires familiales et que c'est la médiation dans son acception classique qui est sous-entendue. Or, tant la genèse du séminaire que le contenu des divers exposés ont clairement montré que c'étaient les autres formes de la médiation, imposée, préalable, institutionnelle, etc. qui étaient au centre des préoccupations des organisateurs, l'Association neuchâteloise de médiation familiale et le Centre de recherche sur le modes amiables et juridictionnels de gestion des conflits de l'Université de Neuchâtel.


Médiation ordonnée, des pratiques avantageuses 3 juin 2009

En Norvège, la médiation est obligatoire lorsque les enfants ont moins de 16 ans. Dans 40% des cas, la médiation s'est révélée superflue et dans 40% elle a permis de trouver une solution.
Au Pays-Bas, un projet pilote (1999-2003) a montré qu'un accord avait été trouvé dans 61% des cas par une médiation ordonnée avant la procédure judiciaire et dans 78% des cas pendant la procédure judiciaire.
En Grande-Bretagne, la loi oblige les avocats à adresser les parents à un médiateur. Une aide financière, voire la gratuité, peut être obtenue.
Suisse : Les expériences de médiation ordonnée, menées à Bülach/ZH autour de 2005, se sont révélées très positives.
A Berne, Mme Lilo Staub, Dr en psychologie, aidée d'un juriste, a élaboré un modèle d'ordonnance d'une consultation obligatoire. Basé sur le droit en vigueur depuis 2000, il s'inspire de la médiation ordonnée.
La CROP a récemment calculé que des mesures telles que la médiation ordonnée coûteraient à la collectivité 16 millions de francs, alors qu'elles permettraient de réaliser des économies de 300 millions.

La médiation – coopération ordonnée: Une nécessité Patrick Robinson   7 décembre 2007  Document complet

La réorganisation des relations enfants-parents dans les situations de séparation-divorce nécessite le développement de la capacité des parents de négocier autour des intérêts de l’enfant. Les procédures judicaires actuelles empêchent souvent les parents à rechercher eux-mêmes des solutions aux conflits concernant leurs enfants. Les lourdeurs du système judicaire contribuent même à aggraver les conflits, la souffrance des enfants, les coûts aux familles et à la société. La médiation -coopération ordonnée permettrait aux parents de développer une coresponsabilité parentale plus saine pour le développement de l’enfant ainsi qu’une réduction des frais de procédures judiciaires...

Allocution de M. Hans Lehmann au 7ième colloque de
Médecine de premier Recours (Palais de Beaulieu, Lausanne)
1 septembre 2005  Document complet

Le médecin se sent parfois confronté à des patients ayant des problèmes psychosomatiques dont il attribue l’origine à des conflits de couples persistants tendant à la séparation. La médiation familiale peut-elle intervenir face à de telles situations ?

Introduction

Dr. Siméon Grossmann

Aujourd’hui encore le divorce d’une famille est une grande crise pour les concernés, souvent aussi pour les enfants. Il s’agit d’essayer de diminuer ou même d’éviter les dommages psychiques et physiques à long terme des personnes qui subissent un tel drame.

En cabinet médical, ces problèmes ne sont pas rares et les patients montrent souvent des troubles psychosomatiques ou psychiques, parfois somatiques (après des altérations physiques). Ces troubles peuvent et doivent être traités avec des entretiens et des médicaments, mais pour vraiment résoudre les problèmes de base, il faut trouver d’autres solutions

Maintenant encore les patients cherchent de l’aide auprès d’un avocat, qui, par définition, défend les intérêts d’une personnes, son client, mais pas de toute la famille. Cette habitude mène souvent à une solution de vainqueur et vaincu, une situation défavorable à long terme pour aller vers un dénouement plus équitable. En plus, lois loi déchoit l’un des parents de son autorité parentale, dans 9 cas sur 10 le père. Le couperet de la justice tranche, le lien entre les enfants et le vaincu.

Moi, comme confrère, j’ai vécus personnellement ce type de procès. C’est alors que j’ai commencé à m’engager pour chercher de meilleures solutions auprès d’une solution auprès d’une association Suisse alématique : VEV ( Verantwortungsvoll Erzehiende Väter un Mütter) ayant 2 buts : médiation et responsabilité commune. Ensuite comme Président de l’association « Parents forever Switzerland ». Même si je suis moins actifs, je me solidarise toujours entièrement avec la philosophie de ces associations...

La médiation familiale: définition et principes 4 mai 2004

La médiation familiale comme moyen d'arriver à une solution

Quels sont la définition et les objectifs de la médiation familiale ? On trouve une réponse à cette question dans un document publié par l'Association Pour la Médiation Familiale intitulé Pratique éthique de médiation familiale.

" La médiation familiale, notamment en matière de séparation et de divorce, est un processus de gestion des conflits dans lesquels les membres de la famille demandent ou acceptent l'intervention confidentielle et impartiale d'une tierce personne, le médiateur familial.

Son rôle est de les amener à trouver eux-mêmes les bases d'un accord durable et mutuellement acceptable, tenant compte des besoins de chacun et particulièrement de ceux des enfants dans un esprit de co-responsabilité parentale.

La médiation familiale aborde les enjeux de la désunion, principalement relationnels, économiques, patrimoniaux.

Ce processus peut être accessible à l'ensemble des membres de la famille (ascendant, descendants, collatéraux) concernés par une rupture de communication dont l'origine est liée à une sépartion"


Il existe aussi des principes selon lesquels la médiation familiale doit s'exercer. En effet, le médiateur doit veiller à garantir la confidentialité de la démarche, la non-violence physique et verbale. Dans cet optique, il doit poser un cadre des discussion et le rappeler avec fermeter lorsque nécessaire. Il doit être garant de l'égalité des places et faire preuve d'indépendance, de neutralité et d'impartialité. Finalement, le médiateur n'a pas à imposer de décision et encore moins trancher le différend. Ce n'est donc pas un arbitre.

Pour approfondir le sujet, nous vous invitons à consulter le site de l'Association Pour la Médiation Familiale à l'adresse:

http://www.mediationfamiliale.asso.fr/

Vous pouvez aussi avoir accès au document intitulé Les principales étapes de la médiation familiale paru sur le site de petitmonde.com à l'adresse:

http://www.petitmonde.com/iDoc/Article.asp?id=10330

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